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SOS MAMANS



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Journal de bord (suite 19)


JOURNAL DE BORD de SOS MAMANS,

 

suite N° 19 (hiver 2008)

 

Vendredi 1 février 2008

Encore une « mère terrible ». Nous avons rencontré mère et fille (17 ans) dans un magasin, en train de se disputer. « Avortement »… Nous sommes intervenus. Altercation. Finalement rendez-vous pris pour le lendemain. La négociation fut terrible : la mère voulait absolument que sa fille avorte. Nous avons essayé de rappeler à la mère (de la fille enceinte) qu’il s’agit d’un être humain, et non pas d’un Kleenex à jeter dans la poubelle. « Mais elle est trop jeune, je n’ai pas d’argent, pas question ! ». Sa fille Annie, assistait muette et en larmes à cette horrible discussion. La mère voulait 600 Euro par mois jusqu’à la naissance, pour renoncer à l’avortement. Nous nous sommes finalement mis d’accord sur 300 E par mois, « n’étant pas la Banque de France ». Total : 300 E x 8 m = 2400 Euro. Le principal :le bébé est sauvé. C’est horrible, ces marchandages sur la vie la plus jeune et la plus innocente qui puisse exister. Comment le Bon Dieu supporte-t-il ces méchancetés ? Et pour combien de Temps encore ?

 

 Jeudi 7 février 2009

 

Certains nous reprochent que SOS MAMANS ne ferait que sauver des vies, sans s’occuper de l’après. Sous-entendu : une vie probablement de misère ! Deux remarques à ce sujet : 1) d’une part ce n’est pas vrai, puisque nous aidons nos petites mamans toujours au moins jusqu’à la naissance + 3 mois, donc pendant 4 à 12 mois au total, et dans certains cas beaucoup plus, par ex. une maman en grandes difficultés a été logée dans un des quelques petits studios à Paris dont SOS MAMANS est locataire, pendant 3 ½ ans, jusqu’à ce que, avec notre aide, elle ait trouvé un HLM ; nous avons suivi une autre maman pendant 5 ans pour la sortir de la drogue, lui trouver un travail et l’installer correctement dans un HLM ; d’autres mamans nous amènent leurs bébés sauvés, parfois des années plus tard, pour le baptême, et nous organisons tout pour ce baptême, parfois même en fournissant un parrain ou une marraine pour la vie ; nous logeons en permanence 10 à 15 jeunes mamans enceintes, soit dans nos familles hébergeuses, dans nos studios à Paris  - ou dans une maison achetée et amenagée par notre groupe SOS MAMANS en Géorgie, la déjà célèbre « maison verte » à Zougdidi, etc… - 2) de l’autre côté, nous sommes un peu perplexes en entendant cette critique. Qu’est-ce qui est reprochable si l’on ne sauve « que » la vie ? Est-ce que les pompiers ne font pas la même chose ? Est-ce qu’ils s’occuperaient peut-être de « l’après » ? Du remboursement des dégâts du feu par l’assurance ? Est-ce qu’un pompier doit s’occuper de la vie de tous les jours de la veuve dont le mari aurait disparu au feu ? Est-ce qu’il devrait épouser une femme restée seule et isolée après l’avoir sortie des flammes, pour faire un travail « correct » ? C’est insensé ! Le fait de sauver la vie est en soi-même absolument grandiose, cette souvent longue VIE sur terre - et éternelle après la mort -, donnée comme suprême cadeau par Dieu qui veut nous faire participer à sa Gloire en partageant SA VIE DIVINE avec nous, surtout si cette vie humaine ne reste pas seulement naturelle, mais devient en plus surnaturelle par le sacrement du baptême. En fait, nous craignons de sous-entendre dans cette critique un argument inadmissible, celui consistant à dire qu’une vie sans « assurance vie », sans amour garanti, sans bonheur sûr ne vaut pas la peine. C’est exactement ce que disent les Socialistes quand ils délirent que l’avortement est justifié quand il n’y a pas de « projet parental » pour l’enfant. Non ! Ce n’est pas le projet parental qui donne la dignité et la lumière à la vie humaine, mais le projet de Dieu Lui-même. Oui, nous sommes fiers de projeter ces bébés vers l’océan de la vie humaine, d’abord en le laissant entre les mains de cette petite maman qui, presque dans tous les cas, retrouve immédiatement l’amour vers son bébé et en devient une lionne de protection incomparable, l’entourant d’une attention particulière pour le reste de sa vie ; ensuite des rencontres ultérieures du bébé, souvent avec des merveilleux Chrétiens, des éducateurs ou enseignants dévoués, des parents adoptifs adorables, des saints prêtres ou missionnaires qui le conduisent vers Dieu. Oui, nous déposons avec grande espérance et joie ces bébés … entre les mains de Dieu et de sa Sainte Providence, pour le reste de leur vie, ne pouvant pour l’instant souvent pas faire plus pour eux que de SAUVER LEUR VIE. En fait, nos pauvres mains de Samaritain, ne sont-elles pas déjà la prolongation des Mains miséricordieux de Dieu ? Ne sommes-nous pas une petite perle dans le chapelet de grâces par lequel le Bon Dieu, dans son Amour, enveloppe chaque enfant, dès l’instant de sauvetage, et même depuis sa conception, pour le conduire un Jour à la Vie Eternelle auprès de Lui ? Confiance, chers sauveteurs, courage, et en avant ! Que le spectacle commence ! « Vous faites le travail le plus important sur terre », avait dit Jean-Paul II à notre ami américain le Père bénédictin Paul Marx OSB (fondateur de l’Institut international HLI de lutte contre l’avortement) qui nous l’a dit avec grande fierté.

 

Mercredi 13 février 2008

Nous avons rencontrée une jeune Roumaine du nom Izabela dans une rame de métro à Paris, 17 ans, enceinte. Sous 48 heures nous avons réussi à la reacheminer en Roumanie où habite sa famille, par nos voies habituelles (camion). - Ce même jour il y avait une autre jeune fille de 17 ans, Lore, qui discutait avec sa mère sur l’avortement qu’apparemment la mère voulait imposer à sa fille. Quand la mère était partie, la jeune s’est accroupie en pleurs sur les marches de l’église St Augustin (Paris). Nous nous sommes approchés : « Excuse moi d’avoir observé de loin ton altercation avec ta mère. Tu as des problèmes, puis-je t’aider ? » Le tout a fini par une entrevue avec la « mère terrible » : on a pratiquement racheté le bébé contre notre engagement de donner 350 Euro pendant 2 mois à la mère ( !) de la fille, puis 200 Euro par mois jusqu’à la naissance du bébé. Conclu. Bébé sauvé.

 

Samedi 16 février 2008

Puis Catharina, également 17 ans, jeune prostituée à Paris, baltique, enceinte. Nous ne demandons jamais les détails, par ex. d’où est venu l’enfant. Aucun document, aucune liste (à part ce pauvre témoignage dans le Journal de Bord), pas d’adresses. C’est aussi une protection de nos petites mamans pour le cas où il y aurait une recherche indélicate. Chez SOS MAMANS ils ne trouveront rien. En 24 heures nous l’avons reacheminée à l’est, cette fois-ci par des amis partant là-bas en 2 CV !

 

Lundi 18 février

 

Pendant que nous sauvons des vies, d’autres laissent mourir des bébés nés. Voilà des nouvelles terrifiantes d’Angeleterre (mais en France cela doit être pareil ?). Voici ce qu’indique la dépêchee RU 07/2008 de ce jour : « ANGLETERRE : La commission gouvernementale CEMACH (Confidential Enquiry into Maternal and Child Health) a publiquement admis, pour la première fois, que des bébés voient le jour vivants après un avortement, dans les hôpitaux publics anglais. On a dénombré « au moins 66 cas pour l’année 2005 », dit le rapport. Les bébés furent laissés de côté, sans soin (et sans que ce fait soit révélé à leurs mamans ?). La moitié des bébés survécurent jusqu’une heure de façon totalement autonome, l’autre moitié vécurent au-delà d’une heure, et un bébé aurait survécu pendant 10 heures, en respirant seul. Seize des bébés survivants avaient 22 semaines et plus, les autres 50 bébés auraient été plus jeunes. - Sous la loi anglaise actuelle, on peut avorter les bébés jusqu’à 24 semaines de gestation ( !), mais s’il y a des « anomalies » (déformations etc.), on peut les tuer jusqu’au jour avant la naissance. Le très honorable ( ?) « Royal College of Obstetricians and Gynaecologists » a émis la « recommandation » que les bébés de plus de 22 semaines qui survivent la procédure de l’avortement, soient tués, au moment de la délivrance, par une injection de « potassium chlorite » pour être sûr d’arrêter le cœur. Un professeur à la clinique universitaire de St Georges à Londres, Dr. Trevor Stammers, a avoué à ce sujet : « En dépit de tout effort de neutralité émotionnelle, le cœur humain ne fonctionne pas de cette façon quand vous avez un bébé devant vous dont les collègues de l’étage au-dessus essayeraient de sauver la vie ! »  - Oui,tout cela se passe non pas en Russie soviétique, ni en Allemagne-Nazi d’antan, mais aujourd’hui en Angleterre. Ce rapport fut publié le 4 février 2008. La seule réaction de Nicolas Sarkozy, le 14 février : il faut que chaque élève sache par cœur le nom d’un enfant mort à Auschwitz. C’est tout ! Rien sur les 7 millions de bébés avortés en France, sur 1 milliard de bébés assassinés dans le ventre de leurs mères dans le monde (chiffre de l’ONU), rien sur – dernière révélation ! – les dizaines et dizaines de bébés qui survivent l’avortement en respirant seuls et qu’on laisse mourir sur une table, en buvant un coup à la caféteria… En France on ne publie même pas leur nombre. Cette société, ce gouvernement, ce personnel médical sont ABJECTES ! - Viendra le jour où les Chrétiens qui savent que la vie est sacrosainte, donnée par Dieu, intouchable par la main de l’homme, comprendront qu’il est impossible de vivre, côte à côte, avec ces assassins de bébés à la même table, dans la même maison, la même rue, la même République. Viendra le jour d’une guerre atroce au sujet des bébés, probablement sous forme d’une persécution de l’Eglise et des Chrétiens. Cette guerre s’annonce partout : les élections présidentielles américaines 2008 se décident autour de ce thème ; on parle aux Nations Unis d’un « moratorium » de l’avortement, soutenu par le Vatican et déjà par plusieurs états (et le candidat présidentiel Berlusconi en Italie) ; de plus en plus de médecins refusent de procéder à l’avortement… - Les malfaiteurs commencent à s’acharner : ils placardent des affiches énormes dans les métros pour tromper les femmes sur la réalité de l’avortement-assassinat ; on s’énerve à la télé (Simone Veil) en fulminant que l’avortement ne doit en aucun cas revenir sur le tapis ; des adultes ayant survécu un avortement lèvent leurs voix en témoins terrifiants. Voilà Mme Gianna Jessen, âgée de 28 ans, musicienne à Nashville/USA, qui a survécu son propre avortement. Le SUNDAY TIMES de Londres rapporte qu’elle a témoigné devant une commission parlementaire anglaise : elle a été avortée pour poliomyélite cérébrale, ce qui ne l’empêche pas aujourd’hui de participer au marathons londoniens pour récolter des fonds pour le sauvetage des bébés de la mort. Elle accuse avec pertinence : « Si l’avortement se fait à cause des droits de la femme, dites moi, quels étaient alors mes droits ? » - Fin de citation.

 

Samedi 23 février 2008

 

Dans les rues d’une grande ville belge nous avons rencontré une jeune Française du jolie nom Angélica, 16 ans, enceinte d’un Belge de 21 ans qui, naturellement, s’est dérobé. Nous l’avons vite ramenée à Paris pour la loger chez des amis. C’est parti. Le bébé est sain et sauf.

 

Dimanche 24 février 2008

 

Comme l’a dit Jésus : le dimanche on peut sauver des vies, en dépit de la sainteté du jour (ou justement pour cela ?!). Nous voyons dans la rue comme une jeune asiatique est expulsée avec véhémence d’un restaurant chinois. Nous l’abordons. Elle est enceinte, n’a plus de travail (elle vient d’être mise à la porte comme serveuse pour une faute, nous ne savons pas laquelle), elle est désespérée. Son nom : You Li. Nous la sauvons, avec son bébé.

 

Lundi 3 mars 2008

Ce qui devait arriver, est arrivé. Mélanie, une jeune fille mineure, enceinte, que nous hébergeons depuis juillet 2007 déjà chez une de nos familles amies sur la Côte d’Azur, est ramenée par deux policiers au domicile de notre amie hébergeuse : elle avait volé des parfums pour 250 E dans un Supermarché. L’amie est arrivée, de justesse, à persuader les policiers qu’Emilie est une de ses nièces, sans causer des soupçons (elle est cherchée par sa mère en région parisienne !). Les policiers menaçaient de tribunal etc. Finalement le paiement de 250 E pour les parfums et de 250 E d’amende ont calmé les choses. Mais notre amie était fort remontée contre Mélanie. Elle est venue à Paris pour nous dire qu’elle arrêterait les hébergements, trop déçue. Nous avons dû sérieusement remonter les bretelles aux deux jeunes filles enceintes qu’elle héberge pour nous, ce qui a rassuré notre amie. Il est vrai que nos petites mamans ne sont pas des saintes, elles sont, comme nous, des pauvres pécheresses, avec des chutes et des sursauts. La miséricorde du Bon Dieu, ça s’apprend, parfois durement. Pendant ce temps, son bébé est toujours en parfaite sécurité… et naîtra très bientôt.

 

Vendredi 7 mars 2008

 

Hier nos amis d’un mouvement pro-vie ami nous téléphonent en nous demandant de nous occuper d’une jeune femme dans la Val-d’Oise, localement plus proche de nous que d’eux. Nous avons rencontré la jeune femme aujourd’hui : elle s’appelle Amina, elle a 25 ans, Musulmane mais française, petite employée d’aéroport (950 E par mois), enceinte 4 ½ mois, abandonnée par son mari noir et mise à la porte, pour cette raison, par la famille de son mari. Elle est littéralement dans la rue, sans argent, sans famille, le bébé dans le ventre. Elle nous parlait au téléphone de suicide, mais quand nous l’avons vue, nous avons pu la rassurer, voire convaincre : le bébé la sauvera ! C’est gagné. Une enveloppe de 200 Euro (en plus des 150 E qu’elle avait déjà reçus par mandat de nos amis), cela aide, déjà tout de suite pour payer les 2 nuits d’hôtel (40 E la nuit). Demain, samedi, nous la déménagerons vers une aimable grand’mère en région parisienne qui a aménagé, pour SOS MAMANS, son garage en merveilleux petit studio, avec kitchenette, douche et sortie… avec sortie vers le jardin actuellement fleuri par le printemps, un petit paradis. Un cas a priori suicidaire – finalement facilement résolu, bébé sauvé en 48 heures, grâce à une chaîne Samaritaine, frais totaux 350 Euro, plus remplissage du frigo du studio pour 60 E plus 1 nuit d’hôtel à 40 Euro, total 600 Euro. Deo gratias.

Nous écrivons tout cela non pas par hasard, mais pour dire à ceux qui le souhaitent, comment on peut sauver concrètement des bébés de l’avortement, bref pour susciter la création de nouveaux groupes de sauvetage, avec ou sans l’assistance de SOS MAMANS.

 

Samedi 8 mars 2008

Nous rencontrons Marion, 17 ans, enceinte 2 ½. Elle est paniquée à la seule idée que sa mère pourrait détecter sa grossesse, car c’est encore un cas où le copain de sa mère ( !) a mis enceinte la fille mineure de la maison. Donc ça craint énormément. Notre assistante Léa l’amène chez elle pour discuter calmement. Léa découvre que Marion s’est enlacé le ventre de cordes fortement serrées (genre ancien bustier), pour cacher sa grossesse. Nous lui faisons remarquer que, pour le bébé, ce n’est pas du tout confortable, et la libérons de ce corset. Il fallait couper les cordes au ciseau ! Enfin, nous lui promettons notre assistance et aide, en convenant d’aller voir ensemble la mère.

 

Mardi 11 mars 2008

Ce jour nous recevons de Chine, de notre correspondante SOS MAMANS là-bas, les nouvelles suivantes concernant une jeune femme Ying qui, attendant son 2e enfant, ne pouvait plus dormir, car à Pékin, si l’on néglige d’avorter le 2e enfant, il faut payer une amende de 1000 Euro, et on perd toutes les aides financières pour la Sécurité Sociale, pour la scolarisation etc. pour les DEUX enfants ! Nous avons proposé notre aide. Voilà ce que notre correspondante nous répond ajourd’hui même : « J'ai parlé aujourd'hui à Ying de vos donations ; du principe de l'assoc qui consiste à encourager les mères en difficulté financière à garder leurs bébés, à les aider à les mettre a monde, Ying est très touchée, très émue, tous les remerciements ont été pour moi et j'ai cru qu'elle allait pleurer dans mes bras.. j'ai eu beau lui dire que ce n'était pas moi, mais mes amis en France et leur association, pour elle c'est un peu loin... autant te dire que c'est bien plus que du dépannage, c'est de la survie pour elle, ET POUR SON BEBE ; peut être va t-elle mieux dormir maintenant qu'elle se sait soulagée d'une partie du poids de sa grossesse.... Ce que vous faites va vraiment aider quelqu'un, et même DEUX chinois, c'est du concret, et c'est formidable... je pense que l'expression "sauver le bébé" est une réalité dans ce cas... Encore mille mercis pour elle ! » - Maintenant il faut songer comment transférer les 1000 Euro « d’amende » à Pékin de façon sûre et discrète, pour le sauvetage déjà assuré de « notre » premier bébé chinois. Nous en sommes fiers, face à ce colosse rouge appelé Chine ! Merci à tous les donateurs !

 

Samedi 15 mars 2008

Nous venons de recevoir cette belle prière, composée par une de nos donatrices : « O Marie, Mère Immaculée, je vous conjure par la joie que vous avez épouvée à la naissance de Jésus votre Divin Fils, prenez sous votre maternelle protection tous les petits enfants qui doivent naître aujourd’hui dans le monde entier. Obtenez leur la grâce du saint baptême, protégez-les sans cesse, et qu’au jour où pour la première fois ils recevront le Dieu d’Amour sur leur langue et dans leur âme, que leur cœur encore pur et innocent comprenne les battements du Cœur Eucharistique de Jésus et s’attache à Lui pour jamais ! » Si nos dons viennent de tels donateurs, eh bien il n’y a pas de doute : ces sauvetages, paraissant souvent miraculeux, sont tout simplement des faits SURnaturels opérés par Dieu le Père, le Fils et le Saint Esprit, ce qui explique tout.

 

 

Cher lecteur, chère lectrice,

vous faites partie de nos donateurs ou coopérants, et nous nous faisons une joie

de partager avec vous, par le biais des extraits de notre 'Journal de bord',

nos joies et nos peines. Ce 'Journal' devient un monument de l'espérance,

prouvant que le crime de l'avortement peut être vaincu par la charité chrétienne.

Nous sommes fiers et heureux de vous savoir de nos côtés. Restez y, s'il-vous-plaît!

Vous faites véritablement partie de l'équipe de SOS MAMANS, merci, et en avant!

SOS MAMANS (UNEC), BP 70114, 95210 Saint-Gratien, T/F 0134120268,

courriel: sosmamans@wanadoo.fr - site Internet: www.radio-silence.tv (rubrique SOS MAMANS)



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